____BIENVENUE __WILLKOMMEN ____WELCOME

Bonjour à tout le monde
Que vous soyez tomber ici par hasard ou pas, ce qui compte c'est que vous êtes là =D
Ceci sera une fiction basée sur Tom&Bill Kaulitz. Du groupe Tokio Hotel.
Pour toutes autres précisions, il faut voir le résumé du blog.
J'espère que ma fiction vous plaira et je vous souhaite une bonne lecture.



Zweiter versuch
Seconde chance






Prologue


Comment reprendre le cour de son ancienne vie,
comment continuer lorsque dans son coeur,
on commence a comprendre, qu'on ne peut plus retourner en arrière,
qu'il y a des choses que le temps ne peut cicatriser,
des blessures si profondes qu'elles se sont emparées de vous...





Si vous voulez être prévenue des suites, dites le moi seulement sur cet article, je vous inscrirais dans cette liste




Je suis inscrite sur cet annuaire.
Si ça vous dit, vous pouvez aller me mettre une note sur vingt.
Merci d'avance =D
# Posté le mercredi 05 mars 2008 11:35
Modifié le dimanche 08 juin 2008 15:11

___Chapitre un

___Chapitre un

Un nouveau jour était en train de se lever sur Berlin. Nous étions en plein mois de juillet et en cette période le soleil ne manquait pas. Il était dix heures du matin et il faisait déjà dix-sept degrés. Un réveille se mit à sonner et une personne l'éteignit, abattant violement sa main sur l'engin électronique.

-Réveille à la con.

Tom daigna ouvrir les yeux et ne s'étonna pas de ne pas voir Bill à côté de lui. Normalement il était toujours là, endormi et ronflant paisiblement. Mais depuis quelques temps il ne dormait presque plus, passant toute ces nuit sur le canapé du bas. Depuis que tout cela était arrivé. Tom avait mal pour son frère. Il voyait bien qu'il souffrait et il ne savait pas comment l'aider. Il faisait de son mieux mais cela ne semblait guère suffisant.

Il se leva doucement, étirant tout ses muscles et tout en passant un T-shirt sur son torse frêle il descendis les escaliers pour retrouver son frère -comme il l'avais prévu- assoupi devant la télévision qui était toujours allumée. A cette heure si les dessins animés pour enfants envahissaient toutes les chaînes. Tom attrapa la télécommande et l'éteignit avant que Bill ne tombe dessus et se remette à pleurer. Rare étaient les moments ou il ne pleurait pas depuis quelques temps.

-Bill, mon c½ur...réveille toi.

Le dit Bill ouvrit ses yeux rougis et émis un faible sourire pour essayer de rassurer Tom ce qui à l'évidence ne marcha pas.

-T'aurais du me réveiller Bill...
-Tu dormais bien, et puis de toute façon il y avait une bonne émission.


Son frère avait toujours réponse à tout. Le blond voyait bien que Bill allait très mal mais le brun ne voulait pas l'avouer. Mentant à tout bout de champs.

Bill se leva et pris Tom dans ses bras, déposant ses lèvres sur les siennes. La langue du blond demanda l'accès ce qui lui fut bien vite accordée. C'était un baiser doux mais rempli d'amour. Oui, ils étaient frères mais depuis une année à présent ils étaient un peu plus que ça. Leur famille était au courant. Georg, Gustav et David aussi. Tous l'avaient bien pris. C'est vrai que leur père avait eu un peu de mal au début mais il avait finit par accepter. Surtout depuis ce qui était arrivé à Bill. Tous les avaient soutenus.

-Je vais faire le petit déjeuné. Tu veux quoi ?
-J'ai pas très faim enfet mais j...
-Bill !
-Ok, Ok. Je vais manger.


Ils allèrent tout les deux dans la petite cuisine qu'ils partageaient en tant normale avec leurs deux autres compères. Oui parce qu'en plus d'être des frères jumeaux amants ils étaient deux stars adulées par des milliers de Fans en furie. Bien sûr, personne en dehors de leur cercle familial ne se doutait qu'ils étaient plus que des frères. Leur plan était bien rodé. Jamais personne ne devait être au courant. Ils ne comprendraient pas, comme disais si bien Bill.

Le brun s'assis nonchalamment sur une des nombreuses chaises de la cuisine et Tom s'affaira à sortir tout ce qu'ils avaient pour petit déjeuner. Une fois tous sortis il s'assis à côté de Bill et commença à se faire une tartine.

-S'il te plaît Bill...
-Oui. Deux minutes ! j'ai bien le droit de réfléchir à ce que je vais manger, non ?


C'était comme ça depuis un mois a présent. Bill ne se nourrissait presque plus, se laissant mourir à petit feu. Tom était toujours derrière lui, l'obligeant à faire toutes les choses quotidiennes de la vie. Tout avait tellement changé depuis ce jour là... rien n'était plus pareille et Tom en était triste. Le brun n'avait jamais mérité pareil châtiment.

Finalement, Bill se leva et attrapa une pomme dans la corbeille à fruit posé à l'autre bout de la table. Il la mordit à pleine dent.

-Si tu crois que tu vas t'en sortir en mangeant une malheureuse pomme...
-De toute façon quoi que je fasse t'est jamais content ! J'aurais mieux fait de mourir avec lui. T'aurais été débarrassé comme ça !


Bill se leva, pleurant à chaudes larmes et il disparu de la cuisine. Tom n'avait pas encore bougé. C'était presque pareil tout les matins. Il voulait aller consoler Bill mais le médecin qu'ils avaient vu il y a quelques temps lui avait recommandé de laisser Bill seul. Il fallait qu'il se calme tout seul. Tom continua donc à manger son petit déjeuné dans cette cuisine bien trop vide à son goût. Il avait hâte que Georg et Gustav reviennent.

[...]

A présent Bill était couché sur le canapé, sa tête reposant sur les jambes de son jumeau. Ils regardaient la télé paisiblement. L'après-midi était déjà bien avancé et la nuit n'allait pas tarder à faire son apparition.

Comme Tom l'avait prévu en déjeunant ce matin Bill était revenu plus tard pour s'excuser et tout était rentré dans l'ordre. Enfin, en apparence. Le brun allait toujours aussi mal. Tom avait bien une idée mais il avait peur de la soumettre à son jumeau. Il avait peur qu'il le prenne mal.

-Bill ?
-Huum... ?
-Dit... j'ai eu une idée.
-A propos de quoi ?
-Tu sais...
-Tom, j'ai pas très envie d'en parler maintenant. Enfin à moins que tu veuille que je me transforme en fontaine.
-Tu ne penses pas que tu devrais aller voir quelqu'un ?
-Tu veux parler d'un psy ? Tu peux aller te faire voir Tom. Je n'irais pas voir un de ces malades mentaux pour lui exposer ma vie.
-Mais Bill
-Non Tom. Je n'ai pas envie, tu peux comprendre ça ? J'ai juste envie d'oublier !


Ce que Bill ne comprenait pas, c'est que jamais il ne l'oublierait. C'était gravé en lui à jamais. Même avec toute la volonté du monde il n'y arriverait pas. C'était impossible.
Le brun se redressa et planta ses yeux noisette dans ceux de son homologue. Il était au bord des larmes, encore une fois. Tom le pris dans ses bras et le berça comme il le faisait si souvent maintenant, chantant une petite berceuse de sa voix grave. Après quelques minutes la respiration de Bill devint régulière et Le blond pu remarqué qu'il c'était endormi. Il le monta à l'étage et le coucha dans leur lit commun.

Il entreprit de le déshabiller. Il lui enleva son pantalon et son T-shirt. Bill avait encore maigris. Tom repensa avec tristesse à autre fois. Il se souvenais du sourire de Bill le matin, il se souvenais de ses envie de nourriture à des heures pas possible. Il se souvenait de tout. Exactement tout. Et cela le faisait encore plus souffrir. Il ne le montrait pas mais il souffrait autant que Bill. Voir plus.







J'ai peur XD'
J'espère que vous aimerez. Et je m'excuse du minuscule chapitre.
A la base ça devait être le prologue... et puis ben j'ai changé d'avis.
Mes chapitres sont normalement plus longs
Oui, ce n'est pas ma première fiction^^
Enfin bref, dites moi ce que vous en pensez.
Ne soyez pas trop dur v_v
Bisous et à bientôt.
# Posté le jeudi 06 mars 2008 10:37
Modifié le dimanche 08 juin 2008 15:11

___Chapitre deux

___Chapitre deux
Le chapitre raconte ce qui est arrivé à Bill. C'est donc un flash back.


__Point de vue de Tom


-Ho
-Quoi ?
-Tu n'as pas senti ?
-Senti quoi Tom ?
-Ça !


Le même phénomène se reproduit et mon frère se mis à rire doucement.

-C'est le bébé Tom. Il bouge
-Ça te fait mal ?
-Non, c'est simplement bizarre.
-Humhum


Nous étions affalés devant la télé. C'était un bel après-midi et nous venions de rentrer du studio. Georg et Gustav était aller faire quelques course et nous nous étions mis devant la télé. Je m'étais allongé de tout mon long sur Bill et ma tête reposait sur son ventre plus que rebondis. Six mois à présent. Six mois que ce petit être grandissait dans le ventre de mon amour. Vous devez vous demander comment tout cela est possible. Je vais vous expliquer.

Mon frère a toujours su qu'il était né Hermaphrodite. Ma mère ne le lui avait pas caché. Mais normalement les organes féminins ne se développent pas. Ce n'est donc pas très gênant. Mais dans le cas dans mon frère, cela a légèrement évolué différemment. Et un beau jour il y a eu ce petit être. Je me souviens le jour où nous l'avons appris. Bill était tellement surpris mais tellement heureux à la fois. Et moi ? J'étais plus qu'heureux. Nous avions une chance formidable. Une chance que peux de personne dans notre situation peuvent avoir.

Nous l'avons dit ensuite à notre famille. Nous voulions partager notre bonheur avec eux. C'était normal non ? Quelques personnes l'ont mal prise et sont repartie de chez nous dégoûter mais la plupart nous ont félicité, un immense sourire collé sur leurs visages. Je crois que ça à rassurer Bill que ma mère et nos amis le prennent bien. C'était très important pour lui. Pour moi aussi d'ailleurs mais je sais mieux encaisser les coup que lui. Si ma mère l'aurait mal pris, je ne suis pas sûr qu'il aurait voulu garder le bébé.

David lui l'a un peu moins bien pris. Notre carrière était en pleine ascension et avoir un enfant maintenant n'était pas conseillé. Il fallait faire un choix et nous l'avions pris. Nous avions décidés d'arrêter un moment le groupe quand Bill se sentirait trop fatigué et c'est ce que nous avons fait. Nous avons mis le groupe en pause quand Bill à commencer son sixième mois.

Pour sortir aussi c'était tout un boulot. Il avais du abandonner ses habits moulants et il s'en plaignais de temps en temps mais rien de très grave. Je le trouvais extrêmement séduisant avec son gros ventre et mon amour pour lui ne cessait de grandir de jour en jour. C'était vraiment une période heureuse. Je n'avais jamais vu Bill si heureux.

Comme la famille allait s'agrandir et que nous étions assez grand nous avons pris un appartement avec Georg et Gustav. Un superbe appartement dans une des plus grande rue de Berlin. Près de l'obstétricien de Bill aussi, comme ça si il y avait le moindre problème nous étions proches. La grossesse de Bill se passait bien mais on ne savait jamais. Ce n'était pas une femme, il n'était pas censé avoir des enfants à la base. Tout pouvait arrivé et il fallait y être préparé. L'obstétricien l'avait bien fait comprendre à Bill et celui-ci avait fait comprendre qu'il ferait tout pour que tout ce passe bien. Mais il y a des choses que l'on ne peut pas contrôler.

Le jour ou tout cela c'est passé était un vendredi. Le 26 mai. Georg et Gustav n'étaient pas encore rentrés de leurs courses. Il était un peu plus de dix-neuf heures et Bill avait faim. Bill avait toujours faim, surtout depuis qu'il était « enceinte ». Je me dirigeais dans la cuisine et Bill, lui, resta dans le salon.

-Tu veux manger quoi ?
-[rire] je ne sais pas... huum... des pâtes !
-D'accord.


J'ouvris le placard et me rendis bien vite compte qu'il ne restait plus de pâtes. Georg avait du toute les manger et bien sûr, il n'en avait pas racheter.

-Il y a plus de pâtes !
-Ho non.
-Je vais aller en acheter
-A cette heure si ?
-Oui, c'est ouvert jusqu'à vingt et une heure tu sais
-D'accord, je reste là. En plus il y a ma série !




Je chaussais mes chaussures, pris mes clés, mon porte-monnaie et sortis dehors. Il ne faisait pas trop froid pour le mois de Mai. Je me mis en route pour l'épicerie du coin, qui ne se trouvait qu'à 5 minutes de chez nous.


[...]

-Bill ?

Je venais de rentrer à la maison, mes pâtes en main. J'avais pris celle que Bill préférait en plus. Il allait être content. J'allais dans le salon mais étonnement il n'était plus là. Peut-être qu'il était monté à l'étage pour se reposer. J'entrepris donc de monter les escaliers rapidement.

Je poussais la porte de la chambre et me rendit bien vite compte qu'elle était vide. Mais ou était-il passé bon sang ? Il n'était quand même pas sorti ?

-Bill ?
-Je suis là !


La voix de mon frère provenait de la salle de bain. Je m'y hâtais et rentrais à l'intérieur, mes pâtes toujours en main. Bill se démaquillait tranquillement. Dire que pendant dix secondes j'avais imaginé le pire. J'étais vraiment parano depuis qu'il était enceinte. C'était comme si il était devenu quelque chose de fragile que je devais a tout pris protéger.

-ça va ?
-J'ai eu peur
-Pourquoi ?
-Je ne t'ai pas vu dans le salon
-Tom... arrête de t'inquiéter. Ça te bouffe la santé. Je vais bien, le bébé va bien. J'ai quand même le droit de me promener dans ma maison, non ?
-Oui...oui.


Tout en continuant son démaquillage il me demanda ce que j'avais acheter comme pâte. Quand il su que j'avais pris ses préférés un large sourires émergea sur ses lèvres. C'était ça que j'aimais avec mon frère. Il était heureux pour tout. Même pour des pâtes à deux euros.


[...]

Minuit. Peut-être une heure du matin. Je dormais profondément, Bill à mes côtés. Je rêvais, mais je n'arrive plus à me souvenir de quoi. Je me souviens juste que c'était un rêve heureux.

Je dormais toujours quand je sentis le lit bouger. J'ouvris les yeux et vis Bill disparaître dans la salle de bain. Il marchait comme un canard. Je me levais aussi et le rejoignis.

-ça va ?
-J'ai des contractions.


Il se tenait au rebord du lavabo et je le voyais se crisper de temps en temps, quand les contractions faisaient leur apparition. Le médecin avait dit que les contractions étaient normales, si elle n'était pas fréquente.

-Je vais aller boire un verre d'eau en bas et je te rejoins, va te recoucher
-Tu ne veux pas aller à l'hôpital ?
-Non, pas pour ça. Et puis il est tard. Ça va passer, ne t'inquiète pas.


J'allais donc me recoucher et quelques minutes plus tard Bill revint de son escapade nocturne, se recouchant dans le lit, collé contre moi. Je me rendormis rapidement, emportée par Morphée.


[...]

-Toom... Réveille toi !

Je fus secoué par mon jumeau et je me réveillais à nouveaux. Il faisait noir, j'en déduis que nous étions encore en pleine nuit. J'allumais la petite lumière de table et le spectacle que je vis me fit froid dans le dos.

Bill transpirait et sanglotais, a moitié assis dans le lit.

-Bill, mon dieu. Qu'est-ce qu'il y a ?
-J'ai mal Tom, putain ça fait haan... mal. Pourquoi ça ne s'arrête pas ?


Je voyais que mon jumeau paniquait. Ce n'était pas normal. Normalement les contractions durait deux minutes puis sa s'arrêtais.

-Je ne sais pas Bill... je ne sais pas. On va aller à l'hôpital, d'accord ?
-D'a...D'accord.


J'enfilais rapidement mes habits de la veille qui était encore dans la chambre et je m'occupais ensuite de mon jumeau.

-Tu crois que tu arrives à marcher.
-Oui, je crois.


Il entrepris de se lever et une fois debout je pu remarquer une énorme tâche de sang sur nos draps blanc. Ne voulant pas faire paniqué Bill je l'emmenais dans la salle de bain. Il ne fallait pas qu'il voie ça. Il était déjà assez stressé, ce qui n'arrangeaient pas les choses.


[...]

Deux heures. Deux heures que j'étais assis sur cette chaise en plastique verte, à me demander ce qui arrivais à Bill. Je l'avais emmené à l'hôpital le plus proche mais sur le chemin son état c'était encore dégradé. J'avais du le porter tout du long. Il n'avait pas eu la force de marcher. Et il y avait toujours cette image dans ma tête. Ce sang sur le lit. Ce n'était pas normal, je le savais. Si il arrivait quelque chose à Bill, je ne me le pardonnerais jamais. Jamais.


[...]

-Monsieur Kaulitz ?

Je relevais les yeux et tombais nez à nez avec un des médecin qui avait pris Bill en charge il y a de sa plus de trois heures. Je me levais et lui demandais comment Bill et le bébé allaient, ce qui était arrivé.

-Monsieur, vous devriez peut-être vous asseoir.
-Pourquoi ? où est Bill ? qu'est-ce qu'il c'est passé ?
-Nous avons été obligé de faire un curetage. Votre compagnon a fait une fausse couche. Je suis désolé... il est dans la chambre 103. Vous pouvez aller le voir si vous désirer.


Il partit, ne me laissant pas le temps de répondre. Je n'arrivais pas à tout assimiler. Notre bébé... notre bébé était mort. Je me laissais tomber sur la chaise et les larmes roulèrent toute seules sur mes joues pâles. Pourquoi nous ? Pourquoi Bill ? Nous n'avions rien demandé. Mise à part le fait d'être heureux.




28 Mai.

J'était aller chercher Bill à l'hôpital. Il pouvait rentrer. Je ne savais pas comment agir, je ne savais pas quoi dire. Bill était en très mauvais état. Cela ce voyait. Ses yeux était constamment rouge, il ne parlais plus, ne mangeais plus. C'était bizarre de ne plus le voir avec son ventre rebondis. Je m'étais tellement habitué à le voir comme ça. Je crois que lui aussi s'y était habitué. Je le surprenais souvent, passant sa main sur son ventre à présent parfaitement plat.

-Mon c½ur, t'a faim ?
-N...Non, c'est bon. Je vais monter.


Il ne m'adressa même pas un regard, montant dans la chambre à l'étage. J'avais mal pour lui. Il était tellement heureux d'avoir cet enfant, il l'attendait tellement. Il ne s'en remettrait probablement jamais. La douleur s'atténuerait peut-être un peu mais le souvenir de cet enfant serait toujours là. Toujours.


[...]

Je ne sais pas quelle heure il était. J'avais passé tout l'après-midi couché sur le canapé du salon. J'avais préféré laisser bill tout seul. Il avait besoin d'être seul pour faire le point.

J'allais aller me chercher à boire quand j'entendis du bruit provenant de l'étage. Je montais rapidement, ayant peur que Bill ne fasse une connerie. Je connaissais mon frère, il était fragile.

J'ouvris rapidement la porte et eu une vision qui m'attrista encore plus. Mon frère était recroquevillé dans un coin de la chambre, pleurant toute les larmes de son corps. Il était aussi pris de spasme. Je m'approchais lentement et m'assis à côté de lui.

-Bill... j'avais murmuré. Son nom n'avait été presque qu'un souffle.
-Va t'en Tom...
-Non, je reste ici.
-S'il te plaît, va t'en.


Il releva la tête et plongea ses yeux dans les miens. Son maquillage avait coulé, faisant de longues traînées sur ses joues et ses yeux étaient rouges et gonflé. Je passais une de mes mains sur sa joue droite et lui souris tristement.

-Je suis là Bill. Je serais toujours là pour toi. Ça va passer, la douleur s'en va avec le temps, non ?
-Je...Je sais pas. Tom j'ai mal.
-Moi aussi j'ai mal Bill. Moi aussi.










Je ne suis pas entièrement satisfaite de ce chapitre.
Mais je l'avais déjà refait quatre fois alors bon... xD'
Sinon, qu'est-ce que vous en penser?
Tout le monde avait déjà deviné ce qui était arrivé à Bill
Je suis si prévisible que ça? --'
Tant pis^^

Ha oui, si vous voulez me faire de la pub, ne vous gêner pas^^
J'ai pas beaucoup de lectrices, enfin je suppose^^
Les commentaires ce n'est pas ce qui compte le plus
Même si j'avoue que c'est gratifiant.
Breeef, j'ai finit mon petit discours de fin de chapitre
Et je vais me mettre à écrire la suite [j'ai beaucoup d'idée pour cette fiction^^]
Bisoux et à bientôt.



Edit : enfet, vous voulez des lemons ou pas?
on ne sais jamais XD'



Edit du 16
La suite arrive. Sûrement aujourd'hui,En fin d'après-midi.
Bisoux.



Edit du 18
Désolé, toujours pas de suite.
Je viens d'apprendre que mon concert était annulé.
Je suis un peu beaucoup déprimée.
J'attendais ça depuis octobre.
Enfin bon...
# Posté le samedi 08 mars 2008 08:16
Modifié le dimanche 08 juin 2008 15:12

___Chapitre trois

___Chapitre trois
Le Flash-back est finit. On reviens dans le présent.



__Point de vue de Tom


Quelques jours étaient encore passés. Bill n'allait pas mieux. Je dirais même que son état empirait de jour en jour. Ça avait beau faire plus de deux mois que tout cela c'était passé il n'arrivais toujours pas à tourner la page.

Aujourd'hui nous avions rendez-vous chez le médecin. Enfin Bill avait rendez-vous. Moi, je l'accompagnais seulement. J'avais promis d'être toujours là, je tenais ma promesse.

-Bill ?

Pas de réponse. Il devait être dans la salle de bain en train de se maquiller ou de faire je ne sais quoi. Je montais rapidement les escaliers et entrais dans la salle de bain. Il était assis sur la cuvette des toilettes, regardant dans le vide.

-Bill, mon c½ur ?

Il releva la tête vers moi et me souris tristement. Depuis deux mois je n'avais plus vu un seul de ses sourires que j'aimais tant.

-C'est l'heure Bill.
-D'accord


Il se leva, pris son sac noir qui était à terre et on sortis de la salle de bain. C'était la deuxième fois que l'on retournait chez l'obstétricien. La première fois c'était très mal passé. Nous y étions allé trois ou quatre jours après la fausse couche de Bill. J'espérais qu'aujourd'hui le rendez-vous se passerait plus calmement. Et surtout, j'espérais que Bill ne se remette pas à pleurer et qu'il commence à accepter l'idée que cet enfant ne naîtra jamais.

[...]

__Point de vue de Bill

-Bill ?

Je levais la tête de mon magasine et vit mon obstétricien se tenir devant moi, un grand sourire sur ses lèvres. Sourire que je trouvais hypocrite.

-Tu veux bien me suivre ?
-Ok.


Je déposais mon journal sur la table et me levais, attendant que Tom fasse de même mais il ne se leva pas.

-Tom ne vient pas ?
-Non, pas cette fois Bill.
-Mais, pourquoi ?
-C'est mieux qu'il ne soie pas là. Mais il t'attend ici. Il ne bouge pas. Et tout à l'heure quand tu sortiras il sera là. Ne t'inquiète pas.


Les larmes me montèrent aux yeux et je lançais un regard apeuré à mon frère. Il me sourit tendrement et m'encouragea de son regard. Il fallait que je soi fort pour lui. Depuis plus de deux mois maintenant je passais mon temps à pleurer et je voyais bien que je lui faisais de la peine. Mais c'était plus fort que moi. J'avais l'impression qu'on m'avait arraché une partie de mon être. Comme si il me manquait quelque chose. C'était ridicule.

Je suivis le médecin silencieusement et une fois dans le cabinet je m'assis sur la première chaise que je vis, laissant tomber à terre mon sac, ce qui provoqua un bruit sourd. Mr Hopkins – c'était le nom de mon médecin- pris place dans son grand siège en cuir noir.

-Alors, Bill. Ça fait longtemps que nous ne nous sommes plus vu.
-Normal.
-Pourquoi dit tu cela, Bill ?


Il m'énervait à dire mon prénom à chaque fin de phrase. Je savais comment je m'appelais, Merci. Pas besoin de me le rappeler toute les vingt seconde.

-Vous savez très bien pourquoi je dis ça.
-Je sais, mais j'aimerais que tu me le dises toi-même.


Ce médecin était vraiment un salaud. Il savait très bien pourquoi je ne venais plus ici ! Pas besoin d'être savant.

-Je ne viens plus ici parce que...
-Parce que ?
-Parce que je n'attends plus de bébé...


Voilà, je l'avais dit. Première fois en deux mois que je le disais. Le médecin afficha un grand sourire et moi je baissais la tête, ne voulant pas qu'il voie que les larmes remplissaient mes yeux marron.

-Bill. Tu sais, je fait ce métier depuis de nombreuse année et j'ai vu beaucoup de personne vivre la même chose que toi.
-Si vous saviez ce que j'en ai à foutre des autres...
-Ne dit pas ça, Bill. Tout va redevenir comme avant, tu verras.
-Mais QUAND ?! j'aimerais savoir quand !
-Il faut te laisser du temps...


A présent je pleurais à chaudes larmes. Heureusement, je ne m'étais pas maquillé. Mr Hopkins me tendit une boîte de mouchoir et je la pris, la posant en équilibre sur mes genoux. Je voulais que Tom soie là, qu'il me tienne la main et qu'il me rassure de son regard bienveillant. Sans Tom je n'étais plus rien. C'était ma moitié, l'amour de ma vie. Si j'étais ici aujourd'hui c'était grâce à lui. Uniquement a lui.

-Et Tom, comment va-t-il ?
-Tom ? bien, enfin je crois.
-Vous ne parlez plus ?
-Non, plus trop... c'est devenu compliqué.
-Pourquoi est-ce que c'est compliqué ?
-Parce que je vois bien qu'il m'en veut. Même si il ne me le dit pas.
-T'en vouloir de quoi ?
-D'avoir perdu le bébé... C'est de ma faute.


[...]

Je marchais à côté de Tom. Nous ne parlions pas, laissant place au silence. Il ne m'avais pas demandé comment c'était passé mon rendez-vous et je ne lui avais rien raconter.

Mon obstétricien – que je ne verrais plus – m'avait donné une carte. Un psychologue. Très réputé, Mais je n'irais pas le voir. Je n'avais pas besoin de ça. Je m'en sortirais sans psy.

-Alors ?

Je fus tiré de mes pensées par mon jumeau qui c'était arrêté sur le trottoir et qui me regardait, attendant une réponse à la question posée quelques secondes plus tôt.

-Alors ?!
-Ton rendez-vous !
-Ha... mon rendez-vous.
-Oui Bill, ton rendez-vous.
-Ben c'était un rendez-vous...


Je n'avais pas envie d'en parler, même si j'étais content qu'il s'intéresse un peu à moi. J'étais vraiment un égoïste. Mon frère ne dormait quasiment plus depuis deux mois, se faisait un sang d'encre et je ne le remerciais même pas. Je ne savais pas comment faire enfet. Je me détestais moi-même.

-Très bien, si tu ne veux pas me parler. Après tout, je ne suis que ton frère.

Sur ce, il me planta au milieu de la chaussée, continuant son chemin. Super, je l'avais vexé. Je faisais vraiment tout de travers. Il méritait mieux que moi. Beaucoup mieux.

[... ]

__Point de vue de Tom

Bill n'avait pas voulu me parler de son rendez-vous. Tant pis. Mais il m'avait quand même énervé.

A présent j'étais dans ma chambre, jouant quelques notes à la guitare. Je ne l'avais pas touchée depuis très longtemps. Trop longtemps. C'est temps je n'avais pas la tête à ça. Je préférais m'occuper de Bill. Il avait besoin de moi.

D'ailleurs en parlant de lui, il venait d'entrer dans la chambre. Il s'assit à côté de moi, triturant une mèche de ses cheveux ébène. Il voulait me dire quelque chose. Je connaissais bien mon frère. Quand il faisait ça, c'est qu'il voulait me parler. Je posais donc ma guitare sur le côté et me tournais de son côté.

-Ho... heu... je ne voulais pas que tu t'arrêtes pour moi.
-Ce n'est pas grave Bill.


Je passais une main sur sa joue froide. Sa peau était douce, sans impureté.

-Tu voulais me dire quelque chose ?
-Je suis désolé Tom...


A cet instant, quand je le vis sans défense, assis sur ce lit, les yeux brillant et le regard peureux toute ma ranc½ur s'envola. Je ne pouvais pas lui en vouloir. Je le pris dans mes bras et il vint sur moi, s'asseoir sur mes jambes, plongeant sa tête dans mon coup. Ses cheveux sentaient extrêmement bon. Un mélange de vanille et d'abricot.

-Tu sens bon.
-Toi aussi.


Je l'entendis rire doucement contre mon coup.

-Tu voulais me dire autre chose aussi ?
-Tom... j'ai envie de toi.
-Bill, tu n'as pas besoin de faire ça.


Même si j'en avais plus qu'envie je ne pouvais pas. Il n'était pas prêt. Pas depuis ce qui était arrivé.

-Tom, j'en ai envie.
-Bill...no...haan, arrête.


Il c'était mis à lécher mon lobe d'oreille, le mordillant de temps en temps. Il savait que je ne résistais pas à cet endroit là. Il continua sa douce torture, y ajoutant des coups de bassin. Ne pouvant plus tenir, je me couchais et Bill tomba sur moi de tout son long.

-Biill...
-Han, oui ?
-Ri... Rien.


J'inversais nos positions, me retrouvant à présent à califourchon sur lui et tenant ses mains au dessus de sa tête. Je me penchais et frottais légèrement mon bassin au sien. Mon visage se nicha dans son coup et je lui murmurais doucement à l'oreille.

-Tu me dis si tu veux que j'arrête, d'accord ?
-D'accord.


Son érection était maintenant bien dure, je la sentais se frotter contre ma cuisse droite. Je cessais ce petit manège et Bill me fixait interdit, attendant la suite.

-Je t'aime Bill.
-Moi aussi je t'aime.


Sur ce, j'enlevais son t-shirt, passant mes doigts sur sa peau blanche. J'enlevais aussi mon T-shirt, que je balançais dans la pièce et je repris mes mouvements de bassins. Je savais qu'il aimait ça.

-Tom, Han... plus...plus.



__Point de vue extérieur

Tom embrassa Bill de façon plus poussée et leur excitation monta. Leurs corps se réchauffaient. Bill enleva doucement le baggy de Tom, qui l'envoya balader par terre et Tom déboutonna le jeans de son frère, faisant glisser le pantalon le long de ses fines jambes imberbes.

Dans le même temps, sa bouche retourna titiller le cou de Bill de coups de langues, de petites morsures. Bill gémit de plaisir et ses mains allèrent se perdre dans les dreads de son frère. Les sensations que son jumeau était capable de faire naître en lui l'étonneront toujours. Bill se cambra et pressa ainsi leur deux corps encore plus fort l'un contre l'autre. Il en voulait plus, beaucoup plus. Leurs sexes gonflés de plaisir s'entrechoquèrent, faisant gémir Tom. Il redonna un petit coup de rein pour refaire naître se plaisir.

Bill commença à tirer doucement sur l'élastique du boxer de Tom et celui-ci compris ou Bill voulait en venir. Il délaissa son coup et enleva rapidement le boxer de son frère, le balançant plus loin. Il fit ensuite de même avec le sien et ils se retrouvèrent nus, l'un sur l'autre. Leurs virilités s'entrechoquèrent et Bill gémis de plaisir, se cambrant une énième fois.

Tom écarta un peu plus les jambes de son frère, et les remonta contre ses hanches. C'était plus facile comme ça. Il pris sa virilité en main et l'approcha de l'entre de Bill. Doucement.

-Tom, arrête...

Le dit Tom stoppa tout mouvement et plongea ses yeux chocolat dans ceux de son frère.

-Je...je veux que tu mettes un préservatif.
-Quoi ? mais Bill... on n'en a jamais mis jusqu'à maintenant.
-Je veux que tu en mettes un Tom !


Les larmes perlaient aux coins des yeux du brun. Il savait que Tom avait toujours détesté mettre un préservatif, mais cette fois il devait le faire.

-Je... d'accord. Attend.

Tom se leva du lit, nu, et alla dans la salle de bain, chercher ce que Bill voulait. Il ne comprenait pas vraiment pourquoi Bill voulait qu'il mette ça. Pourquoi maintenant et pas avant ? Il avait bien une petite idée, mais il n'en était pas sûr.

Une fois avoir pris ce qu'il voulais, il revins dans la chambre et vit que Bill n'avais pas bouger. Il était toujours dans la même position, les yeux fermés. Tom remonta sur le lit, se remettant entre les jambes de Bill et il ouvrit le papier, déroulant le préservatif sur son sexe.

-Merci...

Sur ce, Tom pénétra Bill doucement. Cela faisait pas mal de temps qu'il n'avait pas eu de rapport et il avait peur de faire mal à son frère. Bill gémis un peu de douleur et stoppa Tom en mettant une main sur son torse.

-Je t'ai fait mal ?
-Un peu...attend une minute.
-D'accord.


Bill s'habitua lentement et une fois qu'il fut prêt, il donna un léger coup de bassin. Tom pénétra complètement en lui et effleura, sans faire exprès, sa prostate. Bill se cambra et gémit de plaisir. Les coups de Tom devinrent plus brutaux et son sexe tapait à chaque coup la prostate de son frère, qui ne pouvait que gémir de plaisir.

Après plusieurs minutes à se rythmes soutenu Bill se déversa entre leur deux corps dans un long gémissement rauque.

-Han, encore Tom... vas-y

Tom ne se fit pas prier et il sortis entièrement de son frère, rerentrant brutalement en lui. Il fut pris d'un orgasme fulgurant et il se déversa dans le préservatif.


__Point de vue de Bill

Tom se retira et je poussais un dernier gémissement. Il vint m'embrasser et se leva, allant sûrement à la salle de bain. J'étais trop fatigué pour bouger et je me roulais en boule, m'endormant comme ça. Je me nettoierai plus tard.

[...]

Quand j'ouvris les yeux il ne faisait pas encore nuit. J'étais collant et Tom n'était pas à côté de moi. Je me levais et allais à la salle de bain, prendre une douche.

J'allumais le jet et le réglais sous chaud. J'adorais sentir l'eau brûler ma peau. Je me lavais tranquillement, profitant de ce moment de détente. Je pensais à ce que nous avions fait tout à l'heure. J'avais voulu que Tom mette un préservatif parce que j'avais toujours cette peur qui me tiraillait le ventre. Celle de retomber enceinte. Je ne voulais pas. Plus jamais je ne voulais retomber enceinte. C'était beaucoup trop douloureux. J'avais attendu pendant six mois ce petit être et aujourd'hui il fallait que je me fasse à l'idée que jamais je ne le verrais. Jamais je ne le tiendrais dans mes bras. Jamais je ne verrais son sourire, ses premiers pas et ses premiers mots. Je n'aurais jamais d'enfant ; il fallait que je me fasse à cette évidence.

Je sortis de la douche après m'être lavé longuement et je me séchais, m'habillant d'un vieux bas de training. Je n'avais vraiment pas envie de m'apprêter comme je le faisais avant. Je descendis les escaliers et allais dans la cuisine. J'avais soif. Tom était là, buvant un thé chaud. Quand il me vu franchir la porte de la cuisine un sourie illumina son visage et il vint me prendre dans ses bras, déposant un baiser sur mes cheveux encore mouillé.

-Tu as pris une douche ?
-Humhum.
-J'ai fait à manger, tu dois avoir faim...
-Non, pas trop enfet. Je mangerais plus tard je pense.


Je vis ses yeux se voiler et son sourire s'effaça. Je m'en voulais tellement Tom, si tu savais. Mais je n'arrivais pas à surmonter tout ça, c'était trop pour moi. Il me fallais du temps, beaucoup de temps. Peut-être qu'un jour tout redeviendrais comme avant, mais pas maintenant. Pas tout de suite.

-J'ai eu les G's au téléphone.
-Ha et ?
-Ils rentrent demain matin.
-Cool
-Ouais.


Je me servis un verre d'eau et m'assis sur le plan de travaille, comme je le faisais si souvent. Tom repris place sur sa chaise et il continua de boire son thé chaud tout en lisant un magasine.

-ça te dit d'aller au restaurant ce soir ?
-Heu...je...
-S'il te plaît Bill. Ça fait deux mois que tu n'es pas sorti.
-D'accord, si tu veux.
-Bien. Tu veux aller ou ?
-Où tu veux... ça m'est égal.
-D'accord. Ha et David à appeler, on va au studio après-demain.
-Quoi, déjà ?
-Ça fait deux mois Bill, il faut qu'on se remette au boulot.


Je ne voulais pas me remettre au boulot. Rien que de penser à toute ces interview auxquels je devrais répondre. Ils me poseraient tous la même question, celle à laquelle je ne serais pas quoi répondre. Je n'avais pas envie. Pas du tout envie et Tom le vis Bien.

- Je sais à quoi tu penses Bill, mais il le faut.
- Si tu le dis.


Je sautais du plan de travaille et allais dans la chambre. J'ouvris l'immense placard et farfouillais dedans, cherchant ce que je voulais. Au bout de quelques minutes de recherches intensives je trouvais et le tirais du fin fond de l'armoire.

C'était un doudou d'enfant. De nouveau né enfet. Une petite souris verte et bleue qui faisait de la musique si on tirait la petite cordelette qui était dans son dos. C'était Tom qui me l'avais offerte il y a bien longtemps. Au tout début de ma grossesse. Jusqu'à aujourd'hui je ne l'avais pas sortie du placard.

-Tu te fais du mal pour rien Bill

Je me retournais surpris, et lâchais la souris à Terre.

-Tu m'as fait peur, imbécile.
-Désolé, ce n'était pas mon intention.
-Tu te rappelles du jour ou tu me l'as offerte Tom ? tu te rappelles ce jour ? on était si heureux. Je rayonnais, toi aussi d'ailleurs. Tout nous semblait possible, j'avais l'impression d'être invincible. J'avais l'impression que tant que tu étais là rien ne pouvait m'arriver.


Sans m'en rendre compte, je me mis à pleurer. Tom s'approcha et me pris dans ses bras, me serrant fort. Je regardais dans le vide quand je sentis quelque chose de mouillé couler le long de mon coup. Ce n'était pas mes larmes.

Je me desserrais de Tom et la vision que j'eu me déchira. Tom pleurait. Depuis bien longtemps je ne l'avais vu pleurer. Il c'était toujours montrer si fort auprès de moi. Et aujourd'hui s'il était comme ça c'était à cause de moi. Tout était de ma faute. Je me renichais dans ses bras et murmurais quelques mots à son oreille.

-Tom... Je... Je crois que je vais aller voir un psy.








Soyez indulgent, c'est mon premier lemon *-*
Donc s'il est nul, je comprendrais.
Et désolé d'avoir mis autant de temps^^

Bisoux (L)



Edit du 21
La suite arrive dans l'après-midi =D
# Posté le mercredi 19 mars 2008 11:03
Modifié le dimanche 08 juin 2008 15:13

___Chapitre quatre

___Chapitre quatre
__Point de vue Extérieur

-Il y a quelqu'un ? Youhou !
-Georg, rentre, tu prends toute la place et la valise est lourde !
-Ok Ok, je rentre. Calmos


Georg pénétra dans le hall de l'appartement et Gustav aussi, posant l'énorme valise dans un coin de la pièce. Aucune lumière n'était allumée, aucun bruit. A croire que la maison était déserte.

-Tom m'avait pourtant dit qu'il était là !
-Tu connais Tom, toujours à côté de la plaque.

-[rire] ouais. Dit Gustav ?
-Hum ?
-Tu...Tu ne redoutes pas un peu de voir Bill ?
-Pourquoi, toi oui ?
-Je...oui, un peu. La dernière fois qu'on l'a vu il allait vraiment mal. Je ne serais pas quoi lui dire. Je ne suis pas douée dans ce genre de truc.
-Ne t'inquiètes pas. Et tu verras, sur le moment ça viendra. Reste naturel.


Un bruit attira leur attention et Bill apparu en haut des escaliers, les cheveux en bataille, baillant à s'en décrocher la mâchoire.

-Ho, vous êtes déjà là ?
-Bill !


Georg monta rapidement les escaliers et le pris dans ses bras, le serrant doucement.

-Comment ça va ?
-Et vous ? vos vacances ! c'était bien ?
-Oui c'était bien, et vous ?
-Ha ben la routine quoi.


Georg voyais bien que Bill n'allait pas aussi bien qu'il voulait le faire croire.

-Et Tom ?
-Je ne sais pas. Il est sûrement sorti.
-D'accord. J'ai faim, pas toi ?
-Vous n'avez pas encore mangé ?
-Non, pas eu le temps. Gustav m'a stressé
-Héé !
cria Gustav d'en bas des escaliers.

Bill se mis à rire. Georg et Gustav lui avait manqué. Plus qu'il ne l'aurais cru. Il ne pouvait vraiment pas vivre sans eux. Leur bonne humeur était toujours communicative.

-Bon alors, on va manger ?
-D'accord !


Ils descendirent les escaliers et Bill enlaça Gustav une fois arrivé en bas.

-Tu m'as manqué
-Toi aussi Bill. Toi aussi.


[...]

-Bon alors, quoi de neuf depuis tout ce temps ?
-Bof... pas grand-chose.


Ils étaient tous les trois assis autour de la table de la cuisine, mangeant leur petit déjeuner. Tom n'était toujours pas rentré et Bill se demandait ou il avait bien pu passer. Normalement il ne le laissait jamais seul. Il était toujours dans ses pattes, à épier le moindre de ses mouvements.

-Bill ? Biiill !
-Oui ? désolé. Je pensais.
-A Tom ?
-Oui. Je me demande ou il est.
-Ne t'inquiète pas, il va arrivé d'une minute à l'autre, j'en suis sûr.
-Ouais, si tu le dit.


Georg lui mangeait ses tartines, un immense sourire collé sur son visage. Bill lui en était toujours à sa première tartine, grignotant la mie. En fait, depuis un moment la nourriture n'avait plus d'intérêt pour lui. Avant, il mangeait pour le bébé. Aujourd'hui, il n'en voyait pas l'utilité.

-Bon, je vais aller me doucher, je reviens.

Sur ce, Bill laissa en plan ses deux amis et alla se doucher dans la salle de bain à l'étage.

[...]



__Point de vue de Bill

J'étais posé devant la télé, Georg à mes côtés. Gustav était passé je ne sais ou et Tom n'était toujours pas rentré. Je tournais la tête en direction de l'horloge et remarquais qu'il était bientôt quatre heures. Je n'avais pas encore vu Tom de la journée.

« CLAP »

Un bruit de porte. Je me levais du canapé et allais dans le hall. C'était Tom.

-Tom !

Je couru et me jetais dans ses bras. Tom paru surpris puis finalement il se laissa aller et enserra ma taille.

-Je t'aime.

Je le sentis sourire dans mon coup.

-Que me vaux cette déclaration ?
-Je ne sais pas. J'avais envie de le dire. Et pis tu m'as manqué aujourd'hui.
-Désolé, je suis allé voir Maman. Mais je suis là maintenant.
-Les G's sont là.
-C'est cool.


Il me pris la main et me tira dans le salon. Je repris place dans le canapé et Georg alla saluer mon frère. Gustav ne tarda pas à faire son apparition. Nous étions tous réunis. Tous heureux de se retrouver.

[...]

-On vient nous chercher à quelle heure ?
-Huit heures.
-Putain, Il abuse David là !
-Ouais. Je lui ai dit mais il a rien voulu écouter.
-Bon ben reste plus qu'à se coucher tôt.
-Ha ha ha, j'aime ton humour Georg.
-Je sais, je sais
[rire]

[...]

-Bill !
-Oui ?


Je sortis de la salle de bain où j'étais en train de me démaquiller. Tom s'approcha et se posa dans l'encadrement de la porte et je repris mon démaquillage.

-Tu voulais ?
-J'ai...
-Oui, tu as ?
-J'ai téléphoné au psychologue ce matin.
-Et ?
-Je t'ai pris un rendez-vous.
-Tu as pris un rendez-vous sans me demander ?
-Tu as dit que tu voulais y aller, et je te connais !
-Mais Merde Tom, tu fais toujours tout de travers !
-Quoi encore ? qu'est-ce que j'ai encore fait de mal ?
-C'était à moi de téléphoner, pas à toi ! Je ne suis plus un enfant !
-Tu vois, des fois je me pose la question...
-Je...


Je ne répondis plus, me contentant simplement de détourner mes yeux remplis de larmes et de m'admirer dans la glace pendue au dessus du lavabo.

-Excuse moi Bill, je ne voulais pas te blesser

Je sentis deux mains sur mes hanches et une langue parcourir mon coup. Je me retournais et posais mes lèvres sur les siennes. Je ne pouvais pas lui en vouloir. Je n'avais jamais pu, ça n'allait pas commencer aujourd'hui.

-Tu m'en veux ?
-Huum... non. Mais je peux prendre mes rendez-vous tout seul
-Je sais. Excuse moi
-Ce n'est pas grave. Alors ?
-Alors quoi ?
-Le rendez-vous ! il est quand ?
-Dans quatre jours il me semble.
-D'accord.


Je reposais mes lèvres sur les siennes et ma langue vint taquiner la sienne.

[...]

-Merci à vous d'être là.

Genre, on avait le choix quoi. Journaliste à la con.

Nous prîmes tous places dans l'immense fauteuil et la journaliste, elle, s'assit dans un canapé en face de nous. Elle sortis son magnétophone qu'elle posa sur la table puis elle décapuchonna son stylo bille. Ça promettait.

-Bien, nous allons commencer.
-Bien sûr.
-Ma première question est pour vous Bill.


Tu m'étonnes. Je le savais. Elle va me poser cette question, La question que je redoutais. Que tout le groupe redoutait. Et le pire, c'est que je ne sais même pas ce que je vais répondre. Réfléchis Bill, réfléchis.

-De quoi avez-vous souffert pour mettre le groupe en pause si longtemps ?
-Je...


Merde. Je ne savais pas quoi dire et elle le voyait bien. Elle s'en amusait. Voir le grand Bill Kaulitz bûcher sur les mots et paniqué. Mais heureusement mon bien aimé vint à ma rescousse.

-Ce qu'a eu mon frère ne vous regarde en rien.
-C'est juste que des milliers de Fans nous on demander. Je voudrais les rassurer et par la même occasion, comprendre.
-Il n'y a rien à comprendre. Mon frère va à présent très bien et c'est tout ce qui compte, non ?
-Oui, bien sûr.


Pauvre conne.




__Ellipse de quelques jours

Un frisson intense me parcouru puis je sentis un poids s'amasser sur moi. Des dreads vinrent me chatouiller le visage et je me tournais sur le côté, me mettant en position f½tale. J'étais trop fatigué pour bouger, encore une fois. J'étais sur le point de partir au pays des rêves quand je sentis un torse se coller contre moi et une bouche se poser dans mon coup.

Nous avions encore fait l'amour. Encore une fois.

Et encore une fois j'avais demandé à Tom de mettre un préservatif. Il n'y opposait plus aucune résistance à présent. Il c'était habitué. Tant mieux.

-Je t'aime Bill
-Moi aussi


Et c'est sur ces mots tendres que je m'endormis, enlacer par l'homme que j'aimais.




__Ellipse de trois semaines

« CLAP »

Je claquais la porte d'entrée et laissais tomber à terre mon sac, enlevant d'un coup de pied mes converses grise. J'étais rentré du rendez-vous avec mon psy. C'était déjà là 5ème fois que je le voyais. J'avais vraiment changé depuis trois semaines. J'avais enfin réussi à tourner la page. Pas complètement, bien sûr, mais c'était déjà un bon début.

-Bill ?
-Ouais.
-Tu tombes bien, j'ai fait des gaufres !
-Haa, c'est cool !


Je me dirigeais dans la cuisine et je vis Gustav, il s'activait à faire des gaufres. Depuis que je m'étais remis à manger normalement il me faisait sans cesse à manger. J'avais le droit à tout. Crêpes. Gaufres etc. J'aurais parié que Tom y était pour quelque chose.

-T'aurais pas du ! dis-je en prenant place sur le plan de travail.
-Mais si, en plus ça m'occupe.
-Ils sont ou les autres ?
-Ils sont allés au studio pour régler un truc. Ils vont revenir.
-D'accord.
-C'est prêt !
-Miam
[rire]

Gustav me donna une petite tape sur la tête et je pris place sur une des nombreuses chaises en fer forgé de la cuisine.

-On dirait que j'ai cinq ans
-Mais tu as cinq ans mon petit billou.
-Mais oui mon petit Gusti

-[rire] aller, mange avant que ce soie froid.
-Oui Maman.
-Bobet.


Je n'en rajoutais pas plus et j'engloutis toutes les gaufres rapidement. J'étais vraiment un goinfre.

[....]



__Point de vue de Tom

-Enfin arrivé
-Ouais. David m'a vraiment saoulé
-Ha, ben on est deux !


Je sortis de la voiture et rentrais dans la maison. Ça sentais la gaufre à plein nez. J'en connaissais un qui avait du se régaler en rentrant de sa séance.

Depuis qu'il était allé chez ce psychologue tout avait changer. Il était enfin redevenu le Bill du début, mon Bill. Il était méconnaissable. Je n'aurais jamais pensé qu'il allait redevenir comme ça. J'étais infiniment reconnaissant à cet homme. Il avait réussi là ou j'avais échoué.

-Bill ? Gustav ? Il y a quelqu'un ?
- En haut !


Je reconnu immédiatement la voix de Gustav et je me hâtais en haut. Georg sur mes talons. Qu'est-ce qu'ils foutaient en haut ?

-Gustav ?
-Ici !


Je poussais la porte de la salle de bain et ce que je vis me fit mal au c½ur. Bill était agenouillé devant les toilettes, ses doigts crispés sur l'émail. Il régurgitait tout ce qu'il avais pu manger ces derniers jours. Je voyais les larmes couler de ses joues et quand son estomac se contractait des gémissements de douleur sortait du fond de sa gorge.

-Merde ! il a quoi ?
-Je ne sais pas. C'est venu d'un coup.
-Je prends la relève, Merci Gustav.
-De rien.


Georg et Gustav sortirent de la salle de bain et je m'agenouillais à côté de lui, passant une main compatissante dans son dos. Je détestais le voir souffrir comme ça.

Puis petit à petit son corps se calma et il s'arrêta de vomir. Il s'éloigna des toilettes et il s'assit dos au mur. Je me levais, pris un mouchoir et le lui tendis. Il le prit doucement, ses mains tremblaient.

-ça va ?
-Ouais, ouais. Putain je ne sais pas ce que j'ai eu mais c'était violent.
-Tu ferais mieux d'aller te reposer.
-Sûrement.


Il voulu se lever mais je fut plus rapide et je le soulevais, le prenais dans mes bras. Il voulu protesté puis finalement il se laissa faire, passant ses bras autour de mon coup et ses jambes autour de mes hanches. Je l'amenai dans notre chambre et je le laissais tomber doucement sur le lit. J'entrepris ensuite de le déshabiller et une fois que cela fut fait il se glissa sous les couvertures et je l'embrassais tendrement, sortant ensuite de la chambre pour le laisser se reposer.

Je descendis les escaliers et allais dans la cuisine ou Gustav était en train de ranger.

-Alors ?
-Il est allé se reposer.
-D'accord. Putain j'ai eu peur.
-T'inquiète pas, ça doit pas être très grave.
-Je sais, mais c'était comme quand il était...
-Oui, je sais. Mais là ce n'est pas le cas. Il a du mal digérer un truc
-Dit tout de suite que ma cuisine c'est d'la merde
[rire]
-[rire] Bon, c'est quelle heure ?

Je me tournais vers le four et pus lire l'heure. Quinze heures quarante cinq. Il était encore tôt et bizarrement je m'ennuyais déjà.

[...]



__Point de vue de Bill

J'ouvris les yeux et je les refermais aussitôt, aveuglé par la forte lumière qui émanait de dehors. Tom n'avait pas fermé les volets et les rideaux laissaient largement passé les rayons du soleil. Il faisait extrêmement beau dehors, même si il y avait un peu de vent.

Je me levais lentement, me sentant encore un peu nauséeux. J'avais du manger trop de gaufres et voilà ou j'en était. Mon organisme n'arrivais pas à tout assimiler. Bien fait pour moi, je n'avais cas pas être un aussi gros goinfre. Je passais une main dans mes cheveux ébouriffés et je descendis au rez de chaussée.

-Tom ?

Pas de réponse. Mais entendant le bruit qui provenait du salon j'en déduis qu'il était là. Je poussais la porte et en effet, il était là. Georg et Gustav aussi. Ils jouaient tout les trois au baby-foot et à voir Tom perdais et il n'était pas très heureux. Tom avait toujours été un mauvais perdant.

-Alors comme ça on perd ?
-Bill ! je ne t'avais pas vu. Ça va mieux ?
-Humhum.


Il abandonna le jeu et s'approcha de moi, me prenant tendrement dans ses bras. Il sentait extrêmes bon et ses habits étaient doux. J'adorais quand il me prenait dans ses bras. J'adorais nos moments de tendresse, tout simplement.

-C'est d'la faute de Gustav dis-je, dans les bras de Tom.
-Hé ! s'indigna Gustav
-Je rigole. J'ai du trop en manger, c'est tout
-Ouais, je pense aussi. Bien dormi sinon ?
-Moui, mais t'avais oublié de fermer les volets.
-Désolé
-Pas grave. J'ai faim !
-Encore ?
s'exclamèrent les trois autres, visiblement surpris.
-Ben ouais...
-Je te signale qu'il y à a peine deux heures tu te vidais dans les toilettes parce que t'avais trop manger... t'est sûr de vouloir recommencer ?
-Oui Georg, je suis sûr de vouloir recommencer !
[rire]

Je me détachais de l'étreinte de Tom et allais dans la cuisine. Mon ventre gargouillait et cela me faisait presque mal. J'ouvris le frigo et cherchais des yeux ce que je voulais manger. Mais rien ne me tentait. Je refermais la porte et ouvris ensuite le placard à la recherche de quelque chose de sucré. Normalement j'étais plutôt salé mais bon, cette fois j'avais envie de quelque chose de bien gras et de bien sucré. Ce n'était pas un crime, si ?






Verdict? XD'
Vous trouvez ça trop long, trop cour?
ça va trop vite?
Je doit aller me pendre? T_T
Breeef, dites moi ce que vous en pensez =D
Bisoux et à bientôt <3
# Posté le samedi 22 mars 2008 06:29
Modifié le dimanche 08 juin 2008 15:13